Thomas Pechalrieu - Alors la forme

Pour aider à combattre le mal de dos, j’ai souhaité donner la parole à ceux qui ont des informations intéressantes à partager.

Experts ou anonymes, ils méritent ton attention si tu as mal au dos et que tu souhaites t’en sortir…

Aujourd’hui, je reçois Thomas du site Alors la forme qui vient nous partager son parcours. Avec des maux de dos depuis l’adolescence, son histoire est vraiment inspirante !

Dans cette interview spécial « mal de dos », tu vas découvrir :

  • Les erreurs de parcours de Thomas sans lesquelles il aurait pu éviter certaines complications au niveau de son dos (l’une de ces erreurs est la clé la plus importante pour combattre les maux de dos)
  • Le geste tout simple de la vie quotidienne que Thomas ne pouvait même pas faire durant quelques minutes sans devoir aller s’allonger.
  • Le choix professionnel difficile et salutaire fait par Thomas. Bravo car il aurait pu trouver 10000 excuses pour ne pas le faire.
  • Sa sélection de livres qui l’on aidé à passer à l’action.

Si tu as mal au dos, je t’engage à suivre Thomas pour  trouver des moments d’inspiration, et peut-être te dire : « tiens, lui, il a fait ça comme ça ? Moi, ça me donne envie d’améliorer tel truc ou tel autre dans ma vie ».

C’est tout ce que je te souhaite ! 🙂

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Livres inspirants de Thomas

Voici les références des livres conseillés par Thomas :

Laurent Gounelle

Pouvoir Illimité - Anthony Robbins

Transcription de la vidéo

Gaétan – Bien-Être du Dos : Hello ! Salut à toi ! Je suis Gaétan du site bienetredudos.com et je suis aujourd’hui avec Thomas du site alors-la-forme.com.

Thomas, je voulais t’interviewer parce que tu es venu me chercher sur la page Facebook Bien-être du Dos et sur le groupe Facebook Marre du mal de dos, en me disant : « Moi aussi, j’ai mal au dos, je fais des trucs, est-ce qu’on peut en discuter ?

Salut Thomas !

Thomas – Alors la forme : Salut, avec plaisir. On peut en discuter, oui.

Gaétan : Est-ce que tu as suffisamment pas mal au dos pour qu’on puisse discuter aujourd’hui ?

Thomas : Oui, ça y est, j’ai bien progressé. Ça va.

Gaétan : Tu as bien progressé. Justement tu vas nous raconter tout ça parce qu’on s’est appelé suite à ton message et on s’est aperçu qu’on a chacun une histoire qui est différente avec le mal de dos. C’est ça qui est intéressant.

Si toi aussi, tu as mal au dos, tu as certainement une histoire différente parce qu’on est un homme, on est une femme, on a des morphologies différentes, on a des habitudes différentes au quotidien, on a un travail qui est certainement différent.

Moi, je bosse beaucoup devant l’ordinateur, j’en connais qui prend du marteau piqueur. Évidemment, ce n’est pas du tout la même chose.

Je voulais que tu puisses nous raconter ton histoire parce que c’est assez inspirant de quelqu’un qui s’est battu contre le mal de dos, puisque tu as eu des problèmes dont tu vas nous parler, qui avance peu à peu. Donc, c’est très chouette.

Raconte-nous tout ça. Ça a commencé quand cette histoire ?

Thomas : Ça a commencé quand j’étais très jeune. À l’adolescence déjà, j’avais des douleurs en bas du dos, j’avais des douleurs aussi des fois dans le pied.

J’ai toujours fait du foot. C’est ma grosse passion. Ça a toujours été ça et ça l’est encore aujourd’hui, même si j’ai arrêté. Je me suis fait opérer quand j’avais 16 ans d’un écart de croissance très important. Les semelles, ça ne suffisait pas.

Gaétan : Tu avais trop grandi trop vite.

Thomas  : C’est ça. J’avais vraiment grandi trop vite d’un côté plus que l’autre. Du coup, j’avais un gros écart de croissance.

Un beau jour, on arrivait chez mon médecin classique, pas comme d’hab mais presque un rendez-vous apparemment à une apparence banale. Et ce jour-là, il me dit que les semelles, ça n’allait pas suffire et qu’il fallait peut-être envisager une opération. J’avais plus de 3 cm d’écart de croissance au niveau de bassin. Et donc, une grosse opération à l’époque à 16 ans. Pour me faire opérer, on m’a coupé un bout de fémur d’un côté, 1,5 cm, pour me le mettre de l’autre côté. Donc, deux fractures pour me remettre d’aplomb.

J’ai fait 3 mois de fauteuil roulant. J’ai fait pas mal de rééduc. J’ai mis 2 ans avant de reprendre le sport et une vie normale. C’était assez long. Puis après, il n’y a pas eu qu’une opération parce que j’avais des clous et des vis dans les fémurs. Donc, il a fallu qu’ils me refassent opérer pour les enlever. Ce sont des petites opérations, mais quand même ça comptait.

C’est vrai qu’à l’époque, j’avais pas mal de douleurs au dos à cause de ça.

Gaétan : A un âge qui assez avancé et qui n’est pas spécialement facile pour les douleurs de dos en étant adolescent.

Thomas : Oui, c’est clair.

Gaétan : On pense plutôt aux maux de dos quand on a 40 ans ou les gens qui sont comme moi bientôt. Quand j’ai eu ma sciatique, le médecin du travail m’a dit : « Vous savez, à 40 ans, tout le monde a mal au dos. » J’ai dit : « Oui. Moi, j’en ai 29 », ou tu es encore plus jeune pour encore d’autres raisons.

J’imagine à quel point ça peut être difficile. Du coup, ça a été réglé à 19 ans après ton autre opération ou pas encore ?

Thomas : Est-ce que ça s’est réglé ? Pas vraiment parce que je pense que cette opération-là, le fait que ça travaille beaucoup au niveau des muscles et tout ça, je pense que ça a créé d’autres problèmes après plus tard.

Je crois d’ailleurs que c’est pour ça que c’est une des raisons pour lesquelles après, j’ai fait ma première hernie discale à 23 ans. Donc là, pareil. Finalement, je me suis fait opérer à 16 ans. Donc, j’ai repris le foot à l’époque. Je devais avoir 18-19. Et à 23 ans, je refais cette première hernie discale.

Je me souviens, j’ai commencé le foot en salle à l’époque. Le premier match, je me souviens que c’est comme un coup de poignard dans le dos. Je vais voir un ostéopathe à l’époque sur Toulouse qui me dit : « Là, il faut que tu arrêtes. Le foot, c’est terminé. C’est une hernie discale que tu as, ne t’inquiète, tu vas guérir. »

Pour moi, c’était comme un coup de massue parce que je venais de sortir de galère au niveau des opérations et tout ça, et je pensais enfin être tranquille de pouvoir reprendre ma passion, le foot. Et au final, boum, première hernie. Là, ça a duré quand même quelques mois, le temps de me remettre comme il faut, de trouver des techniques, chercher par soi-même, et compagnies.

Après, j’ai fait des erreurs de parcours qui fait qu’à 26 ans, j’avais fait une autre hernie discale L4-L5 cette fois-ci plus grosse, plus douloureuse que la première.

Gaétan : Qu’est-ce que tu appelles erreur de parcours ?

Thomas : Le fait de ne pas spécialement de ne pas avoir pensé en priorité à mon bien-être au niveau physique. Je pense que j’étais tellement pressé, je pense que le fait d’en avoir été privé plus jeune, ça m’a pressé de reprendre le foot. Que ma première hernie discale, je ne dirais pas que je n’ai pas bâclé la guérison. L’objectif, ce n’était pas d’être remis totalement, c’est de pouvoir recourir ou taper dans le ballon.

C’était l’objectif. Même avec quelques douleurs, je me souviens avoir repris à un certain moment qui plus est le foot en salle, donc, des impacts à fond dans tous les sens et compagnies. Je pense aussi que c’est pour ça que la deuxième hernie a été plus grosse, plus douloureuse. Après, je fais de meilleurs choix. Depuis, ça va mieux aussi parce que je fais de meilleurs choix pour moi.

Gaétan : Je veux bien que tu nous en parles un peu puisque moi, ça a été la même chose. Peu à peu j’ai découvert que le premier truc, c’est ma santé et mon bien-être personnel. Tant que je n’ai pas ça au centre, le reste « importe peu » même si évidemment on a des choses à faire, mais il faut penser à soi d’abord parce que sinon, on est incapable de – moi, j’ai des enfants – les porter dans les bras, s’occuper d’eux.

Si les jours où j’ai mal au dos, je suis incapable d’aller plus loin.

Toi, c’était différemment puisque tu n’avais pas d’enfant. Mais en effet, c’est un point vraiment important.

Si toi, tu as mal au dos aujourd’hui, toi qui nous écoutes et qui nous regardes, c’est un point. Réfléchis à ce que tu fais tous les jours pour ta propre santé ou contre ta propre santé.

Thomas : Ça, c’est clair.

Gaétan : On mange dans la position dans laquelle on se tient. Est-ce qu’on est vautré dans le canapé ? Est-ce qu’on est bien assis ?

On a très vite tendance à oublier ça. C’est vraiment quelque chose qu’il faut garder en tête et qui est difficile très clairement. C’est dur de le tenir tous les jours. Il y a des moments où on laisse tout tomber, comme quoi on essaie de mieux manger et que derrière, on a un énorme craquage de je ne sais pas quoi.

C’est difficile à tenir, mais chaque petite victoire apporte vraiment une bonne santé au final et un bien-être du dos que toi, tu as retrouvé aujourd’hui.

Thomas : C’est clair.

J’ai encore quelques petites gênes et quelques petites douleurs liées encore à cette deuxième hernie, mais c’est incomparable à ce que j’ai pu connaitre par le passé il y a un an de ça. Quelques mois même, je me souviens de certains épisodes où c’était vraiment très triste à voir.

Quand j’étais à mon ancien appartement par exemple, à une époque, je me souviens, je passais le balai pour sortir, on faisait l’état des lieux de sortie, et donc le ménage avant de partir et tout ça, impossible ne serait-ce que passer le balai. J’étais obligé d’aller m’allonger. C’est vraiment horrible. D’ailleurs ça, j’en parle souvent de celle là  puisque ça m’avait marqué. Des trucs comme ça.

Je bossais à La Poste à l’époque. Donc, ce n’est pas spécialement le physique en soi, mais c’est vicieux parce qu’on prend toujours des postures à la con. On est toujours tordu sur un scooter ou quand on conduit, on ne fait spécialement gaffe.

Ça aussi, ça a contribué au fait que quelque part, c’était un choix.

Ça parait être un choix obligé parce qu’il fallait travailler, mais ça m’a apporté du mal. C’est pour ça que j’ai quitté mon emploi.

Gaétan : Il y a des décisions qui ne sont jamais faciles à prendre, de se remettre au centre, de privilégier sa propre santé parce qu’on est dans un système où tout nous pousse à aller vers des trucs qui sont clairement pas sains.

Et psychologiquement au niveau du stress et physiquement au niveau des positions, sur le blog, j’ai discuté avec une personne qui travaillait en tant que caissière dans une grande enseigne de supermarché. C’est horrible les rotations. Il y a un vrai problème là-dessus.

En effet, être assis tout le temps et j’imagine en plus être assis, te lever et te rassoir…

Thomas : Il y a des mauvais choix qu’on peut éviter au quotidien. Et ça, ça dépend de nous. Ça ne dépend pas des médecins ou quoi que ce soit. Ça, je l’ai compris tard, mais je l’ai compris au bon moment.

Gaétan : Justement, qu’est-ce qui t’a aidé à changer ? Quels sont les déclics de changement que tu as pu avoir pour en arriver à quitter un emploi, pour arriver à accepter qu’il y a des choses qui te font du mal plus que du bien ? A dire : « Ok, je prends, j’y vais, je fais le pas de changer ». Qu’est-ce qui a changé pour toi ? Qu’est-ce que tu as découvert ?

Thomas : A l’époque, je lisais beaucoup de livres de développement personnel. J’ai commencé il y a quelques années et j’ai découvert bêtement le fait que je pouvais moi, par mes choix, changer des choses. Je n’étais pas obligé d’attendre que ça vienne de l’extérieur.

Pas que pour le côté mal de dos, je pense que j’ai changé aussi dans d’autres domaines, mais ça m’a aidé.

Je me suis dit que je pouvais aussi mériter d’autres choses, mériter le meilleur et qu’il fallait aussi que ça vienne de moi et pas forcément des autres ou de l’extérieur.

C’est pour ça aussi que ça m’a poussé à quitter mon emploi.

Et il n’y a pas que ça. Il y a aussi le fait qu’il fallait que je change parce que je veux évoluer professionnellement. Mais c’est vrai que des fois, il faut faire les choses pour soi parce que ce n’est pas les autres qui vont les faire pour nous.

Mon chef voulait que je bosse encore plus, encore plus, encore plus. Et avant de quitter mon emploi, je me suis arrêté un an d’arrêt maladie.

Je me souviens de cet épisode, c’est mon chef qui m’avait dit la veille, et pour le lendemain, il m’avait changé mon planning. C’est le bordel complet.

Et je sais que je n’en pouvais plus, j’avais la ceinture lombaire. J’arrivais à peine à m’asseoir. C’était vraiment horrible !

Et ce jour-là, je me souviens, j’avais eu le déclic sur place. J’ai soulevé mon T-shirt et je lui ai dit : « Moi, mon quotidien, c’est ça depuis trop longtemps. Demain, vous ne me revoyez pas » parce qu’à force de tirer sur la corde, au bout d’un moment, il faut aussi pour soi faire les bons choix.

A partir de ce jour-là, je me suis arrêté un an. Et au bout d’un an, j’avais encore mal.

Donc, c’est dire à quel point j’en avais besoin.

Au final, à force de réfléchir et tout ça, je me suis dit aussi que ça ne me convenait plus. Donc, j’ai quitté mon emploi de façon définitive.

Après, j’ai fait d’autres choix aussi. J’ai arrêté le foot de façon définitive aussi, ce qui est ma passion de toujours. Au bout d’un moment, il faut savoir aussi ce qui est bon pour soi et ce qu’on veut.

Je sais que moi, si j’avais continué le foot, je n’étais pas du tout professionnel même si j’avais un bon niveau. Il faut savoir ce qu’on veut au bout d’un moment.

Je sais que si j’avais continué le foot, le plaisir de l’instant, ce n’est pas toujours ce qui nous apporte que le plus en fait.

Sur le moment, on est content. Et après, quand on a mal, on se dit : Ah, ok, hop !

Quand on a très mal, on y réfléchit à ça.

Gaétan : Un point qui est intéressant, c’est : ta discussion avec ton chef est tout d’un coup la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Et ça, c’est toujours dommage, mais c’est vrai que c’est assez humain d’attendre que ça aille beaucoup trop mal pour dire stop.

J’ai fait la même, c’est clair. Mais c’est vrai, quand ce n’est pas suffisamment inconfortable, on n’agit pas.

Tu parlais de bouquin de développement personnel, est-ce que tu as un ou deux auteurs que tu aurais envie de conseiller ?

Thomas : Oui. Ils ne parlent pas spécialement que de santé. Ce n’est pas spécialement des livres qui parlent vraiment exclusivement de santé. Ça parle de plusieurs trucs. Mais au départ, j’ai découvert

Gaétan : L’état d’esprit, le mindset ?

Thomas : Oui, l’état d’esprit

Au début, ce que j’ai découvert, c’était les romans de Laurent Gounelle, j’ai beaucoup aimé. C’est les premiers livres que j’ai lu qui m’ont donné envie de m’intéresser à ça et d’en lire d’autres. C’est les premiers qui me viennent à l’esprit.

Après, il y a des livres comme « Pouvoir illimité » d’Anthony Robbins.

Il y en a plein qui sont excellents. Mais dans ce livre, on s’aperçoit aussi qu’on a le pouvoir de faire des choses et que rien n’est un hasard.

Je sais que si j’ai mal au dos, c’est aussi parce qu’à un certain moment, j’ai fait n’importe quoi. Ça va deux minutes des fois d’accuser les autres et tout, et il faut savoir aussi des fois dire : qu’est-ce que je fais de bien, qu’est-ce que je fais de mal pour faire en sorte d’améliorer ça.

Aujourd’hui, je sais que si je vais beaucoup mieux, c’est aussi parce que j’ai arrêté de faire des choses qui m’apportaient du négatif et j’ai fait un peu plus de choses qui m’apportaient du positif. Ça s’équilibre un peu.

Après, bien sûr, il faut du temps. Et des fois aussi, on a besoin des autres parce qu’on a toujours besoin d’un médecin ou d’un ostéopathe ou d’un chirurgien dans certains cas. Cela peut arriver aussi.

Gaétan : La médecine traditionnelle apporte énormément. Mais c’est vrai qu’il y a beaucoup de choses qu’on met de côté au quotidien et qui, pourtant, peuvent apporter énormément juste en amélioration de sa vie chaque jour. Un petit peu, ça apporte énormément.

Thomas : Je sais que moi, s’il y a quelques années de ça, j’aurais pu voir le meilleur ostéopathe du monde, j’aurais continué d’avoir mal de cette façon parce qu’il m’aurait soigné peut-être au bout de quelques séances et puis, j’aurais pris mes mauvaises habitudes. Donc, j’aurais eu mal peut-être quelques mois après.

Aussi de par l’alimentation ou par les choix de vie, on a toujours quelque chose à faire pour éviter de se faire du mal ou se faire du bien. Il y a toujours quelque chose à faire.

Gaétan : Il y avait toi une habitude que tu conseillerais au quotidien ? C’est laquelle ? Qui te change finalement la vie ? Le mot habitude est quand même assez la clé du truc.

Thomas : Une en particulier, non, je n’aurais pas une en particulier puisque moi, je sais que j’ai arrêté.

Après, c’est comme un exemple, on est tous différent. Mais moi, je sais que j’ai arrêté mon emploi qui m’apportait du négatif pas que sur le mal de dos et du stress. Ça joue aussi beaucoup sur le mal de dos.

Les émotions, je ne suis pas encore expert sur le sujet, mais il faut que je me renseigne dessus. Et je pense que je vais en parler sur mon blog aussi d’ailleurs.

Je pense que les émotions, on dit que ce qui ne s’exprime pas s’imprime. Alors, je pense qu’il y a beaucoup de choses à faire de ce côté-là au niveau des émotions et du stress.

Après, il y a des trucs tout bêtes même si moi, j’ai arrêté de faire un sport à impact pour aujourd’hui me mettre à la natation et au gainage, par exemple, ou les assouplissements.

J’arrête de me faire mal et, quelque part, je fais quelque chose qui va me faire du bien.

Ça aussi, je ne dis pas que ça peut remplacer un ostéopathe, mais ça peut être un bon complément.

Gaétan : Prévenir plutôt que guérir.

Thomas : Oui. On ne le fait pas assez ça. Prévenir au lieu de guérir, on ne le fait pas assez. Il faut avoir très mal pour comprendre.

Gaétan : Exactement. C’est extrêmement intéressant. On ne va pas faire une interview trop longue, mais est-ce que tu peux juste nous dire deux mots aujourd’hui de ton site « Alors la forme » ? Qu’est-ce que tu partages dessus ? Qu’est-ce qu’on y trouve et pourquoi ?

Thomas : Je parle de mon expérience dessus parce que, quelque part, mon expérience parle pour moi. C’est-à-dire que je vais déjà beaucoup mieux depuis la deuxième hernie distale et j’ai complètement guéri de la première, sans oublier les opérations à l’époque et tout ça. Je parle de mon expérience et des méthodes que j’ai testées aussi qui m’ont apporté. Après, une méthode peut apporter à quelqu’un et pas à une autre puisqu’on est tous différent, mais c’est bien d’en parler.

Et après, je parlerais surtout de l’attitude : l’attitude, le fait de prendre soin de soi, et le fait de savoir s’écouter soi aussi pour justement faire les bons choix, éviter les mauvais. Ce sont des choses qui peuvent nous faire aller mieux aussi, au-delà d’aller consulter quelqu’un même si j’en parle aussi sur mon blog.

C’est le fait de prendre soin de soi, d’apprendre à se connaitre et de faire les bons choix pour soi : de considérer la santé et le bien-être comme notre priorité.

C’est vrai que c’est simple la philosophie du blog.

Gaétan : Merci.

Je pense que plus on sera à partager ce message, et vraiment je ne peux que t’engager, toi qui nous regardes, à aller suivre Thomas pour aussi trouver des moments d’inspiration, de dire : « tiens, lui, il a fait ça comme ça », « tiens, moi, ça me donne envie d’améliorer tel truc ou tel autre dans ma vie ».

C’est vrai qu’on parle des livres. Il y a les super bouquins d’Anthony Robbins, Laurent Gounelle… Il y en a plein qui donne envie de s’améliorer. En effet, ce n’est pas que le mal de dos, mais améliorer l’ensemble de sa vie.

Et là-dessus, il faut foncer sur tous les trucs et aller trouver quelles sont les personnes, les livres, les interviews, les vidéos, les émissions éventuellement pour donner envie de se bouger. Et moi, comme je dis souvent, c’est de remettre ton dos au centre de ta vie puisque finalement, une fois que tu remets au centre ta colonne, tous les choix que tu vas faire un peu à 360 degrés vont être positifs pour ta vie plutôt que négatifs.

Ça, c’est vraiment super important dans tous les domaines.

Merci Thomas. Content de te suivre et on va voir un peu dans les prochaines semaines. Je t’engage vraiment à aller voir « Alors la forme », le site de Thomas. Mais il y aura tous les liens évidemment en dessous dans la description ou au-dessus.

Avec plaisir. Et puis, je te dis Thomas : « A très bientôt », et à toi, à bientôt pour une prochaine interview.

Thomas : Ciao !

Commentaires

Hello ! Suite à une violente sciatique, j’ai cherché (et trouvé) des solutions contre le mal de dos.

Sur ce blog, je partage mes conseils, découvertes et expériences pour t’aider à remettre ton dos au centre de ta vie et vivre une vie plus heureuse, en pleine santé.